Quand j'écris, mes personnages principaux ont un prénom dans ma tête. Parfois, ça prend un peu de débroussaillage pour savoir si c'est Naomie ou Noémie, parfois c'est évident. Et pour certaines histoires, je développe un modèle de variation pour générer des noms.
Je ne sais pas pourquoi, je n'ai pas trop de souci avec les prénoms. Les noms de famille, c'est une autre histoire. Peut-être est-ce parce que je les vois trop attachés à des connotations géographiques ou culturelles. Peut-être est-ce aussi parce que j'ai de la difficulté à croire qu'ils resteront inchangés dans les prochains siècles. S'il y a quelque chose qui se transforme dans le temps, ce sont les noms de famille. Bien sûr, avec la technologie, oui les choses bougent plus vite, mais ce genre de choses acquière une immuabilité: il y a une trace répandue de l'orthographe, et les gens sont plus lettrés, ça arrive moins souvent de se voir attribuer "Bernard" comme nom de famille parce que le curé s'est fait dire que c'est le gars à Bernard qu'il vient de baptiser. Vous ne voulez pas savoir quel était vraiment mon nom de famille à l'origine (il y a 300 ans)...
Pour aggraver les choses, quand un personnage pense à un autre perso, en général, on fait référence au nom de famille pour les gens qui ne lui sont pas familiers, et moi, j'ai toujours le réflexe de mettre le "monsieur" ou "madame" devant. C'est plus poli, pis appeler quelqu'un "Rouillard", même quand c'est juste dans sa tête, ça fait mal embouché. Bon, ça c'est peut-être juste moi...
Bref, ce soir, à la fin du dessin animé que regardait mon garçon, je me suis mise à lire attentivement les noms au générique. Qui sait, ça peut donner des idées.
20 janv. 2014
9 janv. 2014
Lecture au travail
Maintenant que je fais un effort consciencieux pour prendre ma pause de dîner au travail, je me retrouve avec un peu de temps de lecture. Juste un peu de temps. Parce qu'il faut manger dans cette histoire.
Ce midi, comme j'avais terminé mon livre hier soir et que je n'avais pas encore arrêté mon choix pour ma prochaine lecture, j'ai décidé de faire comme bien des employés de librairie: j'ai décidé de mieux connaître ma marchandise. Donc j'ai pris un livre que j'ai commencé à lire.
Et là, il y a deux choses frustrantes:
1. Comme c'est un livre du boulot, je vais avancer à coups de 20-25min, donc pas très vite. Et lire en diagonal, je n'y arrive pas trop.
2. Je suis maladroite.C'est très risqué pour ledit livre. Je pourrais faire dégoûter un truc dessus, renverser mon yogourt, j'sais pas trop. C'est stressant!
Je vais voir si je continue, ou si je ne finis pas par juste magasiner et prendre le livre à la bibliothèque (parce que mon budget livre est plutôt inexistant).
Ce midi, comme j'avais terminé mon livre hier soir et que je n'avais pas encore arrêté mon choix pour ma prochaine lecture, j'ai décidé de faire comme bien des employés de librairie: j'ai décidé de mieux connaître ma marchandise. Donc j'ai pris un livre que j'ai commencé à lire.
Et là, il y a deux choses frustrantes:
1. Comme c'est un livre du boulot, je vais avancer à coups de 20-25min, donc pas très vite. Et lire en diagonal, je n'y arrive pas trop.
2. Je suis maladroite.C'est très risqué pour ledit livre. Je pourrais faire dégoûter un truc dessus, renverser mon yogourt, j'sais pas trop. C'est stressant!
Je vais voir si je continue, ou si je ne finis pas par juste magasiner et prendre le livre à la bibliothèque (parce que mon budget livre est plutôt inexistant).
6 janv. 2014
Résolution 2014 #3: Lire plus
Oui, parce que vous parlez de la numéro 1 en premier, c'est tellement cliché!!!
En fait, ce n'est pas tellement une résolution qu'une amélioration de mon choix et une utilisation de Goodreads pour faire le suivi.
Je veux lire une vingtaine de livres cette année. Je ne sais pas combien j'en ai lu l'an dernier, et ma mémoire n'étant plus ce qu'elle a déjà été (je blâme les dépressions de ma vingtaine), j'ai décidé de profiter de Goodreads (j'y ai un compte depuis quelques mois déjà) pour m'aider dans mon suivi.
Je crois que cet objectif est, contrairement à ce que je me fixe d'habitude, plutôt réalise. Comme mentionné, je ne sais pas à combien de livres je suis, mais c'est au moins un par mois. Ensuite, l'an dernier, j'ai passé beaucoup - vraiment BEAUCOUP - de temps à lire de la fanfiction (je ne vous révélerai pas mes plaisirs coupables en vous révélant les sujets qui ont provoqué ces descentes infernales... quand je commence, je liquide tout... aaaarrgh). Si je prends ce temps-là à lire des livres choisis, plus élaborés... ça ne devrait pas trop être difficile.
Cette année, mes résolutions étant interdépendantes, je dois dire que celle-ci est particulièrement influencée par la résolution #5: prendre ma demi-heure de pause dîner au travail (présentement, je prends 10 minutes pour engloutir malsainement mon repas souvent froid parce que je l'ai réchauffé, je suis partie réglé un truc, j'ai été interrompue quatre fois sur le chemin du retour, j'ai oublié que j'avais réchauffé mon lunch...). Exemple, aujourd'hui: j'ai eu le temps de lire quelques pages! Et ça me garde "dans le bain", ce qui fait que je suis plus portée à lire dans le métro matins et soirs (au début, je rechignais devant ces courtes 20 minutes... je craignais que le temps trop hachuré m'empêche de bien suivre l'histoire... bah, des excuses tout ça!).
Ah, en passant, j'ai fini mon premier livre (ok, il a été commencé en 2013... c'est-ti de la triche?): A Game of Thrones.
En espérant que ça me prenne pas trois semaines choisir ma prochaine lecture!!!
Ah, pis aussi, ça serait bien que je récidive avec des critiques, non??? Si je pouvais en faire publier une ou deux...
En fait, ce n'est pas tellement une résolution qu'une amélioration de mon choix et une utilisation de Goodreads pour faire le suivi.
Je veux lire une vingtaine de livres cette année. Je ne sais pas combien j'en ai lu l'an dernier, et ma mémoire n'étant plus ce qu'elle a déjà été (je blâme les dépressions de ma vingtaine), j'ai décidé de profiter de Goodreads (j'y ai un compte depuis quelques mois déjà) pour m'aider dans mon suivi.
Je crois que cet objectif est, contrairement à ce que je me fixe d'habitude, plutôt réalise. Comme mentionné, je ne sais pas à combien de livres je suis, mais c'est au moins un par mois. Ensuite, l'an dernier, j'ai passé beaucoup - vraiment BEAUCOUP - de temps à lire de la fanfiction (je ne vous révélerai pas mes plaisirs coupables en vous révélant les sujets qui ont provoqué ces descentes infernales... quand je commence, je liquide tout... aaaarrgh). Si je prends ce temps-là à lire des livres choisis, plus élaborés... ça ne devrait pas trop être difficile.
Cette année, mes résolutions étant interdépendantes, je dois dire que celle-ci est particulièrement influencée par la résolution #5: prendre ma demi-heure de pause dîner au travail (présentement, je prends 10 minutes pour engloutir malsainement mon repas souvent froid parce que je l'ai réchauffé, je suis partie réglé un truc, j'ai été interrompue quatre fois sur le chemin du retour, j'ai oublié que j'avais réchauffé mon lunch...). Exemple, aujourd'hui: j'ai eu le temps de lire quelques pages! Et ça me garde "dans le bain", ce qui fait que je suis plus portée à lire dans le métro matins et soirs (au début, je rechignais devant ces courtes 20 minutes... je craignais que le temps trop hachuré m'empêche de bien suivre l'histoire... bah, des excuses tout ça!).
Ah, en passant, j'ai fini mon premier livre (ok, il a été commencé en 2013... c'est-ti de la triche?): A Game of Thrones.
En espérant que ça me prenne pas trois semaines choisir ma prochaine lecture!!!
Ah, pis aussi, ça serait bien que je récidive avec des critiques, non??? Si je pouvais en faire publier une ou deux...
1 déc. 2013
Lecture: La Science-Fiction de Gilbert Millet et Dennis Labbé (2001)
Je lis rarement des essais sur la littérature. Je préfère lire tout court. Sauf que ça donne une certaine perspective de lire ce type de document, surtout pour orienter la réflexion. Par contre, j'ai toujours peur que ça teinte ma propre lecture de certains auteurs. Je ne suis pas difficile par définition, ni très analytique quand je lis. Je me laisse porter par l'histoire. Quoique j'essaie de plus en plus de déterminer ce qui marche pour moi dans une histoire, et surtout de m'en souvenir.
Cet essai sur la science-fiction est plutôt bien, malgré son pessimisme à propos de la qualité des œuvres des deux dernières décennies du 20ème siècle.
La première section est, selon moi, la plus intéressante, là où il est question de définir le genre, de le confronter aux genres proches (fantasy, fantastique, etc). La section historique est aussi intéressante. Par contre, le corps de l'oeuvre est constitué d'un panorama des différents thèmes chers à la science-fiction. Pour certains, on refait l'évolution historique, alors que pour d'autres, tout est pêle-mêle, malgré le désir de faire ressortir une chronologie, une évolution. L'exercice n'est pas toujours un succès et, parfois, les conclusions semblent précéder l'étude, alors elles ne sont pas très bien liées à la description les précédent.
Néanmoins, le livre permet une réflexion sur le genre et a le mérite de ne pas se limiter à la littérature, mais à toucher - même si c'est assez sommaire - à la BD, au cinéma et à la télévision. Notons tout de même des tendances nettes chez les auteurs, qui affichent des choix parfois plutôt arbitraires (Brian Aldiss est surreprésenté. Et pourquoi autant de référence à Star Trek Voyager, non mais POURQUOI? alors qu'il n'y a AUCUNE référence à Doctor Who dans toute la section sur le voyage temporel???). Le tout laisse aussi l'impression que les auteurs ne sont pas allés au-delà de ce qui a été traduit. Ce qui peut se comprendre, mais devient frustrant parfois.
Donc: un bon petit panorama pour se donner une idée de toute la polyvalence et la multiplicité de la science-fiction, sur ses liens avec le fantastique et la fantasy et pour entamer certaines réflexions sur le genre.
Cet essai sur la science-fiction est plutôt bien, malgré son pessimisme à propos de la qualité des œuvres des deux dernières décennies du 20ème siècle.
La première section est, selon moi, la plus intéressante, là où il est question de définir le genre, de le confronter aux genres proches (fantasy, fantastique, etc). La section historique est aussi intéressante. Par contre, le corps de l'oeuvre est constitué d'un panorama des différents thèmes chers à la science-fiction. Pour certains, on refait l'évolution historique, alors que pour d'autres, tout est pêle-mêle, malgré le désir de faire ressortir une chronologie, une évolution. L'exercice n'est pas toujours un succès et, parfois, les conclusions semblent précéder l'étude, alors elles ne sont pas très bien liées à la description les précédent.
Néanmoins, le livre permet une réflexion sur le genre et a le mérite de ne pas se limiter à la littérature, mais à toucher - même si c'est assez sommaire - à la BD, au cinéma et à la télévision. Notons tout de même des tendances nettes chez les auteurs, qui affichent des choix parfois plutôt arbitraires (Brian Aldiss est surreprésenté. Et pourquoi autant de référence à Star Trek Voyager, non mais POURQUOI? alors qu'il n'y a AUCUNE référence à Doctor Who dans toute la section sur le voyage temporel???). Le tout laisse aussi l'impression que les auteurs ne sont pas allés au-delà de ce qui a été traduit. Ce qui peut se comprendre, mais devient frustrant parfois.
Donc: un bon petit panorama pour se donner une idée de toute la polyvalence et la multiplicité de la science-fiction, sur ses liens avec le fantastique et la fantasy et pour entamer certaines réflexions sur le genre.
25 nov. 2013
The Day of the Doctor au cinéma
J'adore Doctor Who. Depuis que la série a recommencé, je l'écoute religieusement. J'ai même commencé les épisodes classiques (mais les épisodes manquants m'embêtent, ainsi que le manque de temps...).
Quand j'ai su que l'épisode du 50ème serait projeté en salle, j'ai contacté ma soeur - l'acheteuse de billets experte! - et elle nous a dégoté des billets. Vous dire que j'attendais ce 23 novembre avec impatience... Novembre n'a jamais été aussi excitant! Avec tous les éléments qui menaient à l'événement: bandes-annonces, photos, préquel (the Night of the Doctor)...
Nous sommes arrivées un peu juste dans la salle, nous retrouvant en avant, entourées de fans - dont plusieurs étaient déguisés - et du son de multiples sonic screwdrivers.
Après l'annonce promo du kit 50ème anniversaire (hourrah pour les produits promotionnels et dérivés!!!), nous avons eu droit aux mises en garde d'usage (ne pas parler, éteindre les cellulaires)... présentées par nul autre que le commandant Strax! Hilarant!!! Surtout lorsqu'il nous révèle que le popcorn ressent la douleur. Après tout, n'entendons-nous pas ses petits cris lorsque nous les mastiquons? Ensuite, il y a eu les instructions pour la 3D... par nul autre que le 11ème Docteur, qui se croyait au rendez-vous du 100ème anniversaire, en 12D. Bon, ben le 3D, ça l'air cheap après ça!
Et enfin, enfin, l'épisode a débuté.
Dans la salle, les réactions collectives ont succédé aux silences concentrés alors que l'histoire se déroulait, pleine de clins d'oeil. La célébration n'est pas tombée dans le piège de vouloir donner un moment à tout le monde et d'inonder le tout d'apparitions qui auraient dilué la trame narrative. Il y avait bien quelques longueurs, et un Chekov's gun gros comme le bras (mais tellement bien tombé à plat lors de sa présentation, génial!), des trous dans la logique de l'histoire, mais sommes toutes, j'ai eu des frissons, des moments où j'ai fangirlé en malade (avec les poings serrés qui frétillaient accompagnés d'un squeeeee), des moments de silence grave. Steven Moffat peut parfois faire dans l'exagération, ça lui est arrivé, surtout avec le 10ème Docteur, mais avec cet épisode, il a consolidé bien des éléments, et surtout, relancé la série. J'ai eu une ptite peur en me demandant comment il allait résoudre le paradoxe qui se bâtissait tout au long de l'histoire, évacué un peu comme de la poussière sous un tapis, m'enfin.
Le climax était génial, les sourcils de Peter Capaldi ont fait rugir la salle et maintenant que c'est terminé, il y a encore plein de choses reliées, que ce soit les easter eggs, ou encore le spécial de 30 minutes fait par Peter Davidson pendant lequel les acteurs de la série classique s'acharnent pour participer au 50ème ou toutes les rumeurs entourant le spécial de Noël, qui verra Peter Capaldi succéder à Matt Smith (et là, les débats sur la régénération font légion... parce que le 11ème docteur n'aurait plus de vies!!!!).
Là, j'ai hâte de trouver le temps pour le réécouter. Cet épisode a réussi à insuffler un nouvel enthousiasme pour la série (qui m'avait un peu déçue avec l'arc de River Song, qui en bout de ligne a été un peu gâchée selon moi). Longues vies au Docteur!
PS: j'peux avoir mon screwdriver pour Noël???
Quand j'ai su que l'épisode du 50ème serait projeté en salle, j'ai contacté ma soeur - l'acheteuse de billets experte! - et elle nous a dégoté des billets. Vous dire que j'attendais ce 23 novembre avec impatience... Novembre n'a jamais été aussi excitant! Avec tous les éléments qui menaient à l'événement: bandes-annonces, photos, préquel (the Night of the Doctor)...
Nous sommes arrivées un peu juste dans la salle, nous retrouvant en avant, entourées de fans - dont plusieurs étaient déguisés - et du son de multiples sonic screwdrivers.
Après l'annonce promo du kit 50ème anniversaire (hourrah pour les produits promotionnels et dérivés!!!), nous avons eu droit aux mises en garde d'usage (ne pas parler, éteindre les cellulaires)... présentées par nul autre que le commandant Strax! Hilarant!!! Surtout lorsqu'il nous révèle que le popcorn ressent la douleur. Après tout, n'entendons-nous pas ses petits cris lorsque nous les mastiquons? Ensuite, il y a eu les instructions pour la 3D... par nul autre que le 11ème Docteur, qui se croyait au rendez-vous du 100ème anniversaire, en 12D. Bon, ben le 3D, ça l'air cheap après ça!
Et enfin, enfin, l'épisode a débuté.
Dans la salle, les réactions collectives ont succédé aux silences concentrés alors que l'histoire se déroulait, pleine de clins d'oeil. La célébration n'est pas tombée dans le piège de vouloir donner un moment à tout le monde et d'inonder le tout d'apparitions qui auraient dilué la trame narrative. Il y avait bien quelques longueurs, et un Chekov's gun gros comme le bras (mais tellement bien tombé à plat lors de sa présentation, génial!), des trous dans la logique de l'histoire, mais sommes toutes, j'ai eu des frissons, des moments où j'ai fangirlé en malade (avec les poings serrés qui frétillaient accompagnés d'un squeeeee), des moments de silence grave. Steven Moffat peut parfois faire dans l'exagération, ça lui est arrivé, surtout avec le 10ème Docteur, mais avec cet épisode, il a consolidé bien des éléments, et surtout, relancé la série. J'ai eu une ptite peur en me demandant comment il allait résoudre le paradoxe qui se bâtissait tout au long de l'histoire, évacué un peu comme de la poussière sous un tapis, m'enfin.
Le climax était génial, les sourcils de Peter Capaldi ont fait rugir la salle et maintenant que c'est terminé, il y a encore plein de choses reliées, que ce soit les easter eggs, ou encore le spécial de 30 minutes fait par Peter Davidson pendant lequel les acteurs de la série classique s'acharnent pour participer au 50ème ou toutes les rumeurs entourant le spécial de Noël, qui verra Peter Capaldi succéder à Matt Smith (et là, les débats sur la régénération font légion... parce que le 11ème docteur n'aurait plus de vies!!!!).
Là, j'ai hâte de trouver le temps pour le réécouter. Cet épisode a réussi à insuffler un nouvel enthousiasme pour la série (qui m'avait un peu déçue avec l'arc de River Song, qui en bout de ligne a été un peu gâchée selon moi). Longues vies au Docteur!
PS: j'peux avoir mon screwdriver pour Noël???
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